Informations utiles
LE MANDAT
L’article 72 du décret du 20 juillet 1972 fait une obligation aux
intermédiaires de détenir un mandat écrit avant toute entremise ou toute
négociation.
Vous devez donc vous conformer à ces dispositions réglementaires, qui ont été prises
par les pouvoirs publics, avec un ensemble de mesures destinées à vous apporter
toutes assurances de bonne fin de vos opérations. Un exemplaire original de ce
mandat doit vous être remis. Il doit comporter les indications concernant la carte
professionnelle et la garantie financière de l’intermédiaire, ainsi que le montant de la
rémunération convenue pour l’exécution de son mandat et la partie qui en aura la
charge.
Nous vous proposons 3 types de contrats :
Le mandat exclusif :
Seul l'Agence
Cérès peut vendre l’appartement durant cette
période (d’une durée minimum de 12 semaines).
Nous ferons une publicité sur tous les supports publicitaires,
les photos du bien seront en vitrine et le bien sera mis sur notre site
avec photos.
Rappels du fichier clients, afin d’organiser les visites.
Le mandat semi-exclusif : Vous confiez la vente de votre bien seulement à
l'Agence Cérès en tant qu’intermédiaire, et vous gardez la possibilité de le vendre
par
vous-même. Nous ferons une publicité sur tous les supports
publicitaires, les photos du bien seront en vitrine et le bien
sera mis sur notre site avec photos. Rappels du fichier clients, afin
d’organiser les visites.
Le mandat simple : Le bien peut être vendu par tout intermédiaire et par
vos soins. Publicités et photos en vitrine ainsi que sur notre site. Rappels clients.
DIAGNOSTICS OBLIGATOIRES : METRAGE, AMIANTE, PLOMB, TERMITES,
ETAT DES RISQUES NATURELS ET TECNHOLOGIQUES,
PERFORMANCE ENERGETIQUE, GAZ
Plusieurs lois et décrets imposent des obligations au vendeur d'un bien immobilier.
• Le métrage loi Carrez (Validité : Illimité)
La Loi Carrez du
18 décembre 1996, en vigueur depuis le 19 juin 1997, impose la
mention de la superficie des lots de copropriété dans
tous les avant-contrats et les contrats de vente. Elle oblige les
vendeurs à indiquer, dans la promesse ou le compromis de vente,
la surface du logement. Cette mesure ne concerne que les lots de
copropriété d’une superficie de plus de huit
mètres carré (logements, locaux commerciaux ou locaux
professionnels). Elle n’est donc pas applicable aux maisons
individuelles.
Le vendeur doit
mentionner dans l’acte la surface du logement qu’il vend,
ou faire appel à un professionnel compétent (par exemple,
un géomètre-expert).
Attention : Si la
surface n’est pas mentionnée dans la promesse de vente,
l’acquéreur peut invoquer la nullité de la vente,
dans le mois qui suit la signature de l’acte définitif.
Si la surface
mentionnée est inférieure d’au moins 5%, à
la surface réelle, l’acquéreur dispose d’un
an pour obtenir une diminution de prix proportionnelle. Par contre, si
la surface réelle est supérieure à celle qui est
indiquée dans l’acte, le vendeur ne peut pas demander un
réajustement du prix de vente.
• Diagnostic amiante (Validité : Illimité)
Depuis le 1er septembre 2002, annexion obligatoire de l’état d’amiante aux avants-contrats
Aux termes de
l’article L.1334-7 nouveau (loi SRU du 13/12/00) du code de la
santé publique et de l’article 10-1 nouveau (décret
du 03/05/02) du décret du 07/02/96, dès le 1er septembre
2002, les propriétaires d’immeubles bâtis dont le
permis de construire a été délivré avant le
1er juillet 1997 doivent produire, au plus tard à la date de
toute promesse, compromis ou contrat constatant la vente de
l’immeuble un constat précisant la présence ou
l’absence de matériaux et produits contenant de
l’amiante (dont la liste se trouve en annexe du décret du
07/02/96 modifié).
Celui-ci doit également préciser la localisation et l’état
de conservation de ces matériaux et produits.
Le constat
visé ci-dessus, ou la fiche récapitulative lorsque le
dossier technique “amiante” existe, constitue
l’état d’amiante. Il doit être annexé
à l’avant-contrat constatant la vente de l’immeuble.
Si
l’état d’amiante n’est pas produit en temps
voulu, il ne peut y avoir de clause d’exonération de la
garantie des vices cachés constitués par la
présence d’amiante dans les éléments
mentionnés précédemment.
Si vous avez
déjà rempli vos obligations de recherches, assurez-vous
auprès de l’expert qui les a réalisés,
qu’elles sont conformes à ce qui doit figurer dans
l’état d’amiante.
• Recherche de plomb (Validité : 1an – Illimité si négatif)
Depuis la loi du
29 juillet 1998, les vendeurs de biens construits avant 1948 doivent établir un état d'accessibilité au plomb à
l'intérieur de leur bien (diagnostic valable pendant un an).
• Etat parasitaire -Termites (Validité : 6 mois)
Depuis Août
2003, il est obligatoire de faire établir un état
parasitaire du bien. A défaut, le processus de vente peut
être gravement perturbé (diagnostic valable pendant 6
mois).
Il concerne tous
les biens immobiliers bâtis ou non bâtis situés dans
une zone à risque ou susceptible de l’être. Cette
zone est définie par arrêté préfectoral ou
municipal.
Les maisons, les
appartements, les locaux commerciaux ou professionnels mais également les caves, emplacements de stationnement, garages et
les terrains non bâtis font l’objet de cette recherche.
• Etat des risques naturels et technologiques (Validité : 6 mois)
Ce document,
valable 6 mois, présente les risques naturels (inondation,
sécheresse, mouvement de terrain…) et technologiques
(industriels, biologiques…) auxquels est exposé un
immeuble. Depuis le 1er juin 2006, pour toutes locations (vides,
meublées, saisonnières, commerciales) et pour toutes
ventes, le propriétaire doit annexer au contrat un état
des risques naturels et technologiques. Attention, si ce document
n’est pas remis au locataire ou à
l’acquéreur, une diminution du montant du loyer, de la
vente ou son annulation, peut être prononcée par le juge.
Un état des risques complet comprend
l’arrêté
préfectoral et les cartes communales, ainsi que le plan de
situation et la liste des risques auquel est exposé votre bien.
• Performance énergétique (Validité : 10 ans)
Depuis le 1er
novembre 2006 et dans le cadre d’une vente, il concerne tous les
bâtiments ou partie de bâtiment clos et couverts, à
l’exception des constructions provisoires, des bâtiments
indépendants de moins de 50 m², des bâtiments
à usage agricole, artisanal ou industriel, des bâtiments
servant de lieux de culte ainsi que les monuments historiques. Les
parties communes d’immeuble ne sont pas concernées.
Les
bailleurs, dans le cadre d’une nouvelle location, devront annexer
ce diagnostic. Ce diagnostic obligatoire est une information avec des
indications simples qui a pour objectif de caractériser la
performance énergétique du bâtiment, de donner des
valeurs de référence et de recommandations
destinées à améliorer sa performance
énergétique. Ce document n'a qu'une valeur informative.
L'acquéreur ou le locataire ne pourra se prévaloir des
informations contenues dans ce diagnostic à l'encontre du
propriétaire.
• Diagnostic gaz (Validité : 3 ans)
Depuis le 1er
novembre 2007, toute installation privative de gaz (naturel ou non)
réalisée depuis plus de 15 ans doit être
diagnostiquée en cas de vente. Ce certificat doit avoir
été établi depuis moins de trois ans à la
date de la promesse de vente ou de l’acte authentique. En
copropriété, seul le logement est concerné,
à l’exclusion des parties communes. En cas de non respect
de l’obligation, le vendeur ne peut s’exonérer de la
garantie des vices cachés.
En cas d'absence
de diagnostic de conformité gaz lors de la vente d'un logement,
le vendeur encourt des sanctions civiles (généralement la
mise en conformité de l'installation existante).
• Diagnostic électricité (Validité : 3 ans)
Depuis le 01
Janvier 2009, le diagnostic électricité concerne
uniquement les biens à usage d'habitation ayant une installation
intérieure de plus de 15 ans. Il est à annexer dès
votre compromis de vente. Les maisons, les appartements et la partie
habitation des locaux mixtes (Exemple : le logement affecté
à une boutique) sont donc visés par cette mesure.
Concernant les
immeubles en copropriété affectés en tout ou
partie à l'habitation, le diagnostic électricité ne concerne pas les parties communes.
Le diagnostic
s'applique aux parties privatives du logement et de leurs
dépendances. Le technicien certifié va vérifier
l'adéquation des équipements fixes aux
caractéristiques du réseau, ainsi que les conditions de
leur installation, au regard des exigences de sécurité.
Cet état
portera sur l'appareil général de commande et de
protection, sur les dispositifs différentiel et de protection,
sur la liaison équipotentielle, sur l'identification des
matériels électriques inadaptés et des conducteurs
non protégés.
Un rapport
permettra d'identifier les anomalies le cas échéant. Le
vendeur n'a aucune obligation de travaux, mais doit transmettre ce
rapport à l'acquéreur afin de s'exonérer de la
garantie des vices cachés.
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